Découvrez le nouveau MySpace

Dix ans après son lancement, le réseau social et musical fait peau neuve

Ringardisé, dépassé par ses rejetons illégitimes, le pionnier des réseaux sociaux revient dans un costume flambant neuf, et pas seulement celui de Justin Timberlake, son nouvel investisseur le plus célèbre. Après plusieurs mois passés en phase bêta, le MySpace cru 2013 a ouvert ses portes au public le 15 janvier. Un design épuré qui n'est pas sans rappeler le style carré de Pinterest, mais aussi une vocation originelle réaffirmée : recréer le lien entre artistes musicaux et leur public. Timberlake lui-même donne le La, avec son single "Suit &Tie" en home du site.

Si vous possédiez déjà une page (c'est que vous êtes un vioc !), votre ancien mot de passe et/ou email suffiront à réactiver le service. Sinon, un enregistrement via vos comptes Facebook ou Twitter suffira pour découvrir le New MySpace.

L'accent est mis sur la découverte à travers un menu simplissime, intitulé Discover. Qu'est-ce qui buzze ? Qui suivre, que voir ? Les recommandations apparaissent dans un mode de scrolling horizontal pas forcément des plus pratiques. Heureusement, le player audio permanent demeure en pied de page et se révèle aussi simple qu'efficace, tout comme l'ajout de titres en drag and drop dans votre bibliothèque. Partager des playlists est désormais possible, tout comme poster statuts, photos et liens. À l'instar de Spotify ou Deezer, les radios font également leur apparition. De l'écoute à l'achat, le pas à franchir est simple avec des liens marchands dirigés vers iTunes. Quant à vos "Amis", ou ici "People", affinez leur recherche à travers différents critères (sexe, âge, lieu, intérêts…). Regroupés dans un espace qui n'est pas sans rappeler les cercles de Google+, vos contacts apparaissent également dans un flux d'activité semblable au mur Facebook. À défaut d'être révolutionnaire, le New MySpace a retenu le meilleur des réseaux sociaux et services de musique en streaming.

Lien  :

– Se connecter au New MySpace

publié le 18/01/2013
par David Bianic

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publié le 18/01/2013
par David Bianic

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