Les gourmands connectés

Food reporter le 1er réseau social fooding

Le concept de Food Reporter est simple : photographiez ce que vous mangez et partagez-le avec la communauté.

Sur Facebook vous likez plus vite que votre ombre et vous avouez sans mal que la gourmandise est l’une de vos principales caractéristiques (qui a dit que c’était un péché ?). Aussi, comme 15% des photos postées par les membres des réseaux sociaux, les vôtres comportent le meilleur cupcake de Londres, le fondant au chocolat inimitable de votre grand-mère ou encore le meilleur Bagel de Paris. Il ne vous reste qu’une chose à faire : créer votre compte et devenir un Food Reporter. Premier réseau social branché fooding, il fait de vous des photographes et critiques culinaires en herbe visibles par tous. Le concept est le suivant : prenez en photo les plats que vous dégustez au restaurant ou que vous réalisez vous-même puis, postez-les  depuis votre iPhone (ou Androïd et Windows Phone d’ici la rentrée) en y ajoutant une critique descriptive, une fois le mets avalé.

Selon le degré de frétillement de vos papilles, vous pourrez accompagner votre description d’une ou plusieurs étoiles. Chaque membre du réseau social devient donc le relais d’expériences gustatives accessibles à tous et constitue un mini-guide de recettes et d’adresses gourmandes en ligne à lui tout seul.

Je Miam donc je suis

Isabelle Spanu, Food reporter

Isabelle est membre actif depuis mars. À ce jour elle a posté 72 photos de plats associés aux lieux qu’elle fréquente habituellement , y compris lors de son séjour à New York. Son rythme de vie l’amène davantage à découvrir de nouveaux lieux gourmands qu’à préparer de bons petits plats. Mais si votre truc c’est plutôt la cuisine faite à la maison alors vous pouvez aussi partager vos recettes et conseils personnels. À partir de là, vous faites partie de la communauté Food Reporter et à l’image de Facebook où les autres membres peuvent « liker » vos posts ici, ils peuvent  « miamer » vos photos.

D’ailleurs, plus vous obtenez de miam plus vous avez de chance de recevoir un « Miam Award ». D’où la nécessité de faire des photos capables de faire saliver vos semblables et de rassembler un maximum de « followers ». Car, à l’image de Twitter cette fois, les membres de Food Reporter peuvent en effet vous « suivre » s’ils ont aimé ce que vous avez posté précédemment. Et inversement si vos goûts les ont déçus. « L’effet addictif est le même que sur Twitter et Facebook » explique Isabelle qui répond du tac au tac « 68 » à la question « combien de followers ? »  et qui, depuis son inscription n’a jamais arrêté de poster. Facile avec l’application iPhone.

Geeks trentenaires gourmands 

En effet, c’est sur le smartphone d’Apple qu’est né Food Reporter.
Une idée en or me direz-vous ? Une idée de quatre jeunes geeks-trentenaires-gourmands-passionnés-de-l’internet-et-de-mobile je répondrais. Avant Food Reporter, Marc, John, Olivier et Cyril, amateurs de photos, étaient des partageurs de « photos de bouffe » sur Facebook. Ils ont créé un groupe « prendre en photo ce que je mange » et ont immédiatement  réuni 1 000 fans sans action proactive de leur part. L’occasion était trop belle. Un an plus tard l’application iPhone de Food Reporter était disponible. À ce jour, on compte 80 000 téléchargements, 30 000 inscrits et ils viennent d’inaugurer le site internet qui donnera certainement lieu à des posts plus « faits à la maison » que goûtés au resto. Aujourd’hui, les bonnes adresses restent en tête représentant 2/3 du trafic.

Mais la mission de Food Reporter ne s’arrête pas au virtuel puisque dans la vraie vie, les « miameurs » peuvent se rencontrer par le biais de rassemblements organisés régulièrement par Food Reporter. Lors de ces « gros restos » on peut donc mettre un visage sur un pseudo de critique culinaire en herbe. Et qui sait, pourquoi pas s’échanger des recettes en dehors du site internet. La communauté Food Reporter est née !    

 
Liens :

– L’application Food reporter
– Le site de Food Reporter
– Rejoindre les 7 500 fans sur Facebook

publié le 29/07/2011
par Montagnier Lily

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publié le 29/07/2011
par Montagnier Lily

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