L'opérateur s'est associé à l'institut CSA pour mener une étude inédite et originale mesurant l'impact de l'usage de nos appareils connectés sur notre gestion du temps et notre bien-être. Pendant sept jours, plus de 500 internautes âgés de 15 à 65 ans ont rempli un carnet de suivi permettant d'analyser le temps consacré, online ou pas, aux différentes activités pendant la journée, et si les technologies connectées ont joué un rôle de facilitateur dans leurs arbitrages quotidien. Les données ainsi recueillies furent complétées par une série de questions d’opinion et d’attitudes posées aux participants. Comme on est sympa, on a défriché les résultats de cette étude pour vous.
Ce qu'il faut retenir : online et serein
Des résultats étonnants. En premier lieu, sachez que pour 70% des français, plus on est actif, plus on est heureux ! Or, l’enquête montre que l’on réalise 30% d’activités en plus lorsqu’on est connecté. Mais si la technologie permet d’en faire plus et de gagner du temps, contrairement aux idées reçues, elle n'engendre pas une augmentation du niveau de stress. Que l'on soit branché ou offline, le sentiment de bien-être est quasi le même.
Seconde surprise : ce gain de productivité ne signifie pas pour autant que l'on effectue plusieurs activités à la fois. Les internautes font plutôt une chose après l’autre, que plusieurs choses en même temps. 45% d'entre eux déclare être en mono-activité, 32% enchaîne les activités les unes après les autres et 23% sont en multi-activité.
512 participants classés en cinq grands groupes
L'étude Orange/CSA révèle également l'existence de cinq groupes de population distincts, classés en fonction du rapport qu'ils entretiennent avec leurs appareils connectées et de leur gestion du temps :
- les organisés épanouis (29%), un groupe plutôt âgé ayant du temps libre et aimant en profiter, assez distant avec la technologie ;
- les hyperactives déconnectées (13%), un groupe plutôt féminin, très occupé et parfois même débordé, en distance avec la technologie ;
- les business minded (19%) dont l’usage de la connexion est indispensable pour être efficace dans un contexte professionnel mais qui profite du week-end pour se déconnecter ;
- les multitaskers hédonistes (21% de la population) qui entretiennent un rapport étroit et ludique à la technologie, elle fait partie de leur quotidien et est synonyme de loisirs ;
- les techno addicts (18%) dont le rapport à la technologie est passionné, se connecter est, pour eux, non pas un moyen, mais une activité à part entière.
Pour en savoir plus sur cette étude, écoutez l'interview de Bernard Sananes, le PDG de l'institut CSA.