Chaque année, on se réjouit de cet événement festif et fédérateur qui mêle genres et goûts musicaux dans l’allégresse ! D’ailleurs, il n’est pas rare d’en voir certains tenter d’immortaliser quelques minutes de concert avec leur smartphone. Mais aujourd’hui, Orange vous propose encore mieux ! Explication :
L’outil indispensable : TweetVox
Tweetvox est un réseau social dédié au son. Depuis le site web ou l’appli mobile du même nom, vous pouvez poster des messages vocaux sur Twitter, Facebook et Foursquare, et vous abonner aux sons des autres. Troisième fonction, et non des moindres : vous pouvez aussi écouter des audio-guides… Ca y est, vous commencez à faire le lien avec la fête de la musique ? On passe à la seconde étape.
Immortalisez la fête de la musique
Munis de votre appli TweetVox, vous êtes parés pour participer à cette aventure à l’échelle nationale. Spectateurs et artistes pourront immortaliser une partie de la prestation musicale en la partageant sur les réseaux sociaux, mais aussi sur la carte de France prévue à cet effet sur le site de TweetVox. Il suffira pour cela de mentionner #fetedelamusique dans le message accompagnant leur post.
Pour une cartographie plus vraie que nature, TweetVox se chargera alors d’associer chaque message sonore à sa position sur la carte. Et voilà comment, pour la première fois depuis sa création, les spectateurs deviendront acteurs de notre chère fête de la musique ! La carte ainsi réalisée permettra alors de prolonger ce premier rendez-vous de l’été pendant deux mois supplémentaires… Alors, à vos smartphones !
Liens :
- Téléchargez TweetVox sur iPhone
- Sur Android
- Le site de Tweetvox
- Le site officiel de la Fête de la Musique
Seule la musique classique m'intéresse donc j'ai regardé et écouté la chaîne France 3 à Orange avec Alain Duhault. La merveille de cette soirée fut inconstestablement la soprano, aussi "mezzo" noire américaine qui possède "un organe fabuleux" du plus grave au plus aigu. Puis il y eût Ruggero Raimondi, le vétéran des baryton-basses inoubliable dans le Don Juan de Mozart que j'ai eu le privilège de pouvoir applaudir à l'Opéra Garnier de Paris. J'avoue que Nathalie Manfrino, que j'ai failli aller écouter dans l'église de Nieul sur l'Autise en juin, m'a agacé par son faux air désinvolte. A la mi-spectacle j'ai abandonné, juste après Fiori. Bref, le peu que j'ai vu m'a plu, je n'ai plus en mémoire le nom de cette soprano américaine peut-être vais-je retrouver son nom par son prénom Adina que j'ai aperçue sur "Amazon.fr" et qui me le donnera dans les "consultés" sur leur site où je suis régulièrement acheteur de DVD et CD. Nagui je ne supporte pas et encore moins les invités à Toulouse.